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Self care: remplacer « je devrais » par « j’aimerais »

22 oct

Self care: remplacer « je devrais » par « j’aimerais »

Self care: remplacer

 

  • Le perfectionnisme: un mal

Je pourrais parler des heures et faire des dissertations de 53 pages sur le perfectionnisme. J’ai essayé de l’appliquer à tous les domaines de ma vie pendant très, très longtemps. Il fallait que je sois parfaite.

Je ne pouvais pas faire une dissertation de philosophie parfaite parce que je me sentais fatiguée et étais donc incapable de me donner à 150%? Je séchais le cours.

Même maintenant, mes amis m’invitent à sortir mais je me sens un peu triste et ne pourrai donc pas contrôler parfaitement mes émotions devant eux? Je n’y vais pas.

Mais comme c’est triste et dommage… La vie n’est pas faite pour être vécue “parfaitement”, et de toute façon, ça ne veut rien dire!

 

  • Le perfectionnisme ne doit pas s’appliquer au self care

Aujourd’hui je voudrais me concentrer sur le sujet qui nous intéresse, c’est-à-dire notre très cher “soin de soi” (le self care).

Et cet article m’a été inspiré par une amie à qui j’ai dit: “Je vais faire des efforts pour prendre soin de moi” et qui m’a répondu: “Ne te mets pas la pression non plus pour ça.”

Ce qui m’a fait… TILT!

Je suis extrêmement exigeante avec moi-même. Je ne me rends même pas compte que je suis parfois à la limite de l’auto-destruction. Que ce soit pour les études, mes relations avec les autres… Parfois j’essaie même de faire en sorte que le temps que je passe à me reposer ou à m’amuser soit utilisé de manière “parfaite” pour maximiser ces heures consacrées au bien-être et au lâcher-prise (et qui ne sont donc plus du tout du lâcher-prise, vous l’aurez compris).

En fait, ce que je voudrais vraiment que vous compreniez et que vous appliquiez (parce que je tiens à vous!), c’est qu’il faut être gentil avec soi-même. Vraiment gentil. Indulgent, compréhensif, bon. Et même si c’est tout à votre honneur d’être exigeant, parce que ça permet de s’améliorer, TROP C’EST TROP.

 

  • La solution: remplacer “JE DEVRAIS” par “J’AIMERAIS”

Comprenez bien qu’un self care qui serait une contrainte, une check-list (un ensemble de cases à cocher) très rigoureuse et inflexible, est le contraire même du self care.

Je vois beaucoup de “routines” à suivre sur Youtube et les réseaux sociaux, mais:

  • ce qui va à quelqu’un ne vous conviendra pas forcément, nous sommes tous uniques!

  • si vous vous obligez à suivre de manière stricte un programme ou la routine des autres, où est le bonheur? Où est l’épanouissement? Où est la liberté? Vous allez vous dégoûter et retomber dans le laisser-aller!

En gros: ON VIT COMME ON EN A ENVIE.

On est tous différents, on est tous uniques, et ne vous mettez pas la pression.

 

 dans Topos sur le self care

 

Ne vous dites pas “Je devrais prendre soin de ma peau”, Je devrais me remettre au tricot”, “Je devrais blabla”…
Essayez donc de remplacer ça par “j’aimerais”. Allez, on essaye ensemble: “J’aimerais prendre soin de ma peau”, “J’aimerais me remettre au tricot.”

Ca donne tout de suite plus envie, non?

 

  • Un dernier conseil

Respectez le rythme de votre corps. Vous savez comment il fonctionne.

Si vous sentez que c’est le week-end et que vous êtes crevé, même si ça fait une éternité que vous voulez vous remettre à la pâtisserie parce que vous savez que ça vous fait du bien et que ce dimanche est votre seule journée dispo avant longtemps, FAITES UNE SIESTE.

On se met bien assez de pression pour le travail, les tâches à accomplir, la maison à gérer, alors par pitié, ne faites pas du self care votre nouvelle contrainte. Bien sûr que c’est bon pour votre santé mentale et physique de le pratiquer, bien sûr qu’il faut parfois se forcer un peu au lieu de traîner sur son téléphone ou devant sa télé, mais il faut le faire par amour…

Parce qu’on aimerait, et pas parce qu’on devrait.

J’espère que ma plaidoirie pour le bien-être et cet article vous ont plu, n’hésitez pas à réagir sur la page Facebook (“Selfcare France”), dans les commentaires ou par e-mail (marion.selfcarefrance@gmail.com)!

J’aimerais beaucoup que vous m’envoyiez des suggestions d’articles, si un sujet concernant le bien-être vous intéresse particulièrement et/ou si vous avez besoin de conseils, alors n’hésitez pas, je suis ouverte à tout!

 

LOVE,

Marion (qui a prévu de passer la journée en pyjama sur Animal Crossing et qui ne culpabilise pas le moins du monde, parce qu’après tout se forcer à être sur son 31 tous les jours c’est pas du self care!)

 

Equilibrer les domaines de sa vie

27 oct

Equilibrer les domaines de sa vie

EQUILIBRER LES DOMAINES DE SA VIE

 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’aimerais partager avec vous une façon de voir les choses qui m’a personnellement énormément aidée.

 

Equilibrer les domaines de sa vie, qu’est-ce que ça veut dire ? Je vous l’explique tout de suite avec d’abord un petit topo sur une de mes erreurs.

 

Moi, dans ma vie, il n’y avait que deux choses qui comptaient réellement : la famille d’abord, le travail ensuite.

Bien évidemment, mes amis, mes loisirs et tout ça faisaient partie de mon existence, mais c’était beaucoup moins important. Je les négligeais pas mal. Il n’existait pas d’équilibre.

 

Or, le problème quand on voit les choses comme ça, quand on se donne trop dans un des domaines de sa vie et que le reste ne compte pas vraiment, c’est qu’on prend le risque que tout s’effondre.

Aujourd’hui je regrette d’avoir tout donné à mon travail. Quand j’ai fait mon burn-out parce que je bossais beaucoup trop et que je me négligeais complètement, et ben, au lieu de me dire « Cette partie de ma vie ne va pas bien, je vais me concentrer sur d’autres domaines qui eux vont bien pour tenir bon », c’est toute ma vie qui est partie en fumée.

 

Tout ça pour vous dire : équilibrez les domaines de votre vie. Ne donnez pas toute votre énergie à un seul « cercle ».

Aujourd’hui, quand ça se passe mal quelque part, j’essaie de régler les choses tout en étant reconnaissante et en profitant de ce qui va bien ailleurs.

Beaucoup de disputes dans la famille et trop de stress à la fac ? Hop, je vois mes amis et j’essaie de sortir un peu plus, de me faire du bien.

 

Bien évidemment, il y aura toujours des domaines qui compteront plus que d’autres. La famille ne sera jamais moins importante que les loisirs, par exemple.

Mais il n’empêche qu’il ne faut pas oublier ce qui permet de se sentir un peu mieux.

 

Je terminerai en vous donnant un exemple de domaines/cercles de la vie :

-          famille

-          amis

-          vie amoureuse

-          travail/études

-          santé

-          sorties/loisirs

-          …

 

En espérant que cette article vous aura aidé à voir les choses différemment,

 

Marion

Vivre au jour le jour: le pouvoir de la gratitude, de l’acceptation et de l’humilité

26 oct

Vivre au jour le jour: le pouvoir de la gratitude, de l’acceptation et de l’humilité

VIVRE AU JOUR LE JOUR : LE POUVOIR DE LA GRATITUDE, DE L’ACCEPTATION ET DE L’HUMIILITE

 

La petite Thérèse (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus) avait bien raison. Il n’existe que deux temps : le présent et l’absent.

Le passé est derrière. On ne peut pas le modifier. On peut juste changer notre regard sur lui. Et ça ne sert à rien de s’en vouloir encore et encore pour des erreurs qu’on a faites alors qu’on était une personne différente de qui on est maintenant. Si la même situation nous arrivait aujourd’hui, on réagirait différemment.

Quant au futur, pourquoi trop se projeter ? Pourquoi avoir peur ? « S’inquièter, c’est souffrir deux fois », vous dirait JK Rowling.

«Ne vous inquiètez pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »

 

Non, franchement, une des leçons les plus importantes que j’ai apprises (et que j’ai encore du mal à appliquer parfois, les vieux réflexes ont la vie dure), c’est qu’il faut vivre au jour le jour. Faire ce qu’on peut dans la journée qui nous est offerte pour avancer dans nos projets.

Avant, je vivais dans le futur. J’avais plannifié toute ma vie à l’avance. Mais quand tout s’effondre, on réalise qu’on a profité de rien.

 

Pour ça, j’ai repéré 3 choses fondamentales :

-          la gratitude

-          l’acceptation

-          l’humilité

 

Et je vais partager ça avec vous.

Prêts ? C’est parti.

 

GRATITUDE

 

Etre reconnaissant et se satisfaire de ce qu’on l’a, c’est la base des bases du bonheur. Même si c’est parfois difficile quand tout va mal, c’est encore plus important, justement, dans ces moments-là.

 

  • ·        Prendre un moment le matin et le soir pour être reconnaissant

 

Je ne suis pas forcément pour les « routines » de vie qui font fureur sur le net (ben oui, la routine, c’est quand même nul, et puis trop plannifier c’est pas bon pour moi), mais je conseille quand même d’en avoir une chaque matin avant de se lever et chaque soir avant de s’endormir.

C’est tout simple.

Le matin, je me lève parce que je suis vivante. Je respire, mon corps fonctionne, j’ai une nouvelle opportunité d’apprendre des choses, de partager des moments avec des gens, d’observer le soleil, d’expérimenter la vie. Je prends alors un moment pour remercier Dieu de m’offrir cette chance, cette nouvelle journée (mais si vous n’êtes pas croyants, vous pouvez quand même vous sentir reconnaissants envers l’univers).

Quant au soir, je note sur un petit carnet (si ça peut vous donner des idées) 5 choses pour lesquelles je suis reconnaissante : ça va d’un évènement de la journée (« j’ai passé du temps avec ma meilleure amie ») jusqu’au simple fait d’avoir un toit sur la tête.

Et franchement, ça me change la vie.

 

 

  • ·        La vraie richesse est dans les petites choses

 

Bon, moi, je suis désolée, mais le prestige et la gloire (voire la richesse), ça m’enthousiasme plus.

Vous avez un toit sur la tête ? Vous dormez tranquillement, à l’abri, dans une chambre que vous avez décorée et personnalisée à votre goût, sur un beau matelas confortable ? Vous partagez votre repas le soir avec des gens qui vous aiment ?

Une parole amicale échangée, un sourire, le soleil qui a beaucoup brillé ce jour-là… N’est-ce pas, au final, important ? Est-ce que la puissance de la joie n’est pas plus importante que le reste ?

 

 

  • ·        Rien ne nous est dû

 

Les gars, je sais qu’on prend tout pour acquis. Qu’on se concentre souvent sur le négatif. Mais à partir du moment où vous réaliserez vraiment que l’univers ne vous doit strictement rien, que tout peut s’effondrer du jour au lendemain, croyez-moi, vous profiterez du positif au lieu de toujours le rejeter parce que « ce n’est pas normal quand tout va bien, c’est louche ». PRO-FI-TEZ. Ne vous mettez pas des bâtons dans les roues tout seuls.

L’important ici n’est pas de commencer à psychoter sur toutes les catastrophes possibles et imaginables qui pourraient se produire. Mais on est tellement fragiles. On est tellement rien. Juste des petits humains dans un si grand univers.

Soyez reconnaissants. Vraiment. Même quand tout va mal.

Quand je faisais 3700654 crises d’angoisse par jour, je remerciais le Ciel parce qu’il faisait beau, ou parce que j’avais pu partager un thé ce jour-là avec ma Maman. Ca m’a sauvé la vie.

 

 

 

ACCEPTATION

 

Oh, que c’est frustrant, énervant, agaçant, quand tout ne se passe pas comme on l’aurait souhaité !

Et pourtant, l’acceptation, aussi difficile qu’elle puisse être à appliquer, ça aide tellement !

 

  • ·        Accepter ce qu’on ne peut pas changer

 

Tout le monde connaît cette fameuse citation : « la force d’accepter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l’être, et la sagesse de faire la différence entre les deux ».

Si vous pouvez agir sur quelque chose qui vous dérange, franchement, faites-le.

Mais s’il vous arrive un malheur, mieux vaut faire un travail d’acceptation (qui n’est pas de la résignation). Voyez les choses telles qu’elles sont. Acceptez vos erreurs, votre passé, vos mauvais choix. On ne peut pas changer d’où on vient, mais on peut choisir où on va (c’est pas de moi, je tire ça du Monde de Charlie par Stephen Chbosky).

Et comme dirait ce bon cher vieux Dumbledore : «Seule l’acceptation permet la guérison ». Et il a bien raison.

 

  • ·        La souffrance et la mort

 

C’est tabou, pas vrai ?

J’en parlais un jour avec un pasteur protestant, David, que j’aime beaucoup (et qui ne m’en voudra pas de vous répéter ce qu’il m’a dit).

Notre société rejette de plus en plus la mort et la souffrance. On les cache, on n’en parle pas, on en a tellement peur. Et pourtant, même si c’est bien triste, quoi de plus naturel ? C’est le lot de tous les êtres humains.

Sénèque disait que tout le monde voulait avoir une longue vie, ce qui est impossible, mais que personne ne se souciait d’avoir une bonne vie, ce qui est pourtant possible.

 

Allez, petit rappel amical : vous allez mourir un jour. Moi aussi, je vais mourir. On n’y peut rien. C’est comme ça. Et si on est malheureux, c’est parce qu’on rejette cette réalité le plus possible (m’a dit David).

 

  • ·        Relativiser

 

On peut relativiser parce qu’il existe pire situation, pire douleur que la nôtre. On peut aussi relativiser parce qu’on sait qu’on a soi-même survécu à pire dans le passé.

Relativiser, ça change aussi la vie, mais que c’est difficile quand on est mal !

Et pourtant, et c’est aussi un des fruits de l’acceptation, ça sert à se rappeler de ses priorités et de ses valeurs. C’est vraiment important d’avoir raté un examen ? Purée, vous avez eu la chance de pouvoir le passer ! Tant de gens n’ont pas accès à l’éducation…

 

HUMILITE

 

C’est à mes yeux, et peut-être parce que je suis chrétienne, la plus belle des valeurs. Mais pas besoin de croire en Dieu pour être humble !

 

  • ·        Nous ne sommes rien

 

Il y a 7 milliards d’humains sur Terre. Il y en a eu tellement avant moi et il y en aura tellement après moi.

L’humilité permet de se rappeler, comme je le disais précédemment, que rien ne nous est dû. On a tellement de chance d’être en vie. C’est une grâce, un cadeau. Gratuit.

 

  • ·        Nous avons tous la même valeur

 

Je voudrais finir en disant qu’on a tous la même valeur. Le SDF devant lequel vous êtes passés ce matin ne vaut pas moins que Barack Obama. Chaque vie est infiniment précieuse. C’est pour ça que j’ai tellement de mal avec les personnes qui se prennent un peu trop au sérieux. Elles n’ont pas plus d’importance (ni moins, d’ailleurs) que les gens qu’elles snobent.

S’il-vous-plaît, réservez le même traitement à tout le monde. Et arrêtez un peu de glorifier vos idoles…

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