Vivre au jour le jour: le pouvoir de la gratitude, de l’acceptation et de l’humilité

26 oct

VIVRE AU JOUR LE JOUR : LE POUVOIR DE LA GRATITUDE, DE L’ACCEPTATION ET DE L’HUMIILITE

 

La petite Thérèse (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus) avait bien raison. Il n’existe que deux temps : le présent et l’absent.

Le passé est derrière. On ne peut pas le modifier. On peut juste changer notre regard sur lui. Et ça ne sert à rien de s’en vouloir encore et encore pour des erreurs qu’on a faites alors qu’on était une personne différente de qui on est maintenant. Si la même situation nous arrivait aujourd’hui, on réagirait différemment.

Quant au futur, pourquoi trop se projeter ? Pourquoi avoir peur ? « S’inquièter, c’est souffrir deux fois », vous dirait JK Rowling.

«Ne vous inquiètez pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »

 

Non, franchement, une des leçons les plus importantes que j’ai apprises (et que j’ai encore du mal à appliquer parfois, les vieux réflexes ont la vie dure), c’est qu’il faut vivre au jour le jour. Faire ce qu’on peut dans la journée qui nous est offerte pour avancer dans nos projets.

Avant, je vivais dans le futur. J’avais plannifié toute ma vie à l’avance. Mais quand tout s’effondre, on réalise qu’on a profité de rien.

 

Pour ça, j’ai repéré 3 choses fondamentales :

-          la gratitude

-          l’acceptation

-          l’humilité

 

Et je vais partager ça avec vous.

Prêts ? C’est parti.

 

GRATITUDE

 

Etre reconnaissant et se satisfaire de ce qu’on l’a, c’est la base des bases du bonheur. Même si c’est parfois difficile quand tout va mal, c’est encore plus important, justement, dans ces moments-là.

 

  • ·        Prendre un moment le matin et le soir pour être reconnaissant

 

Je ne suis pas forcément pour les « routines » de vie qui font fureur sur le net (ben oui, la routine, c’est quand même nul, et puis trop plannifier c’est pas bon pour moi), mais je conseille quand même d’en avoir une chaque matin avant de se lever et chaque soir avant de s’endormir.

C’est tout simple.

Le matin, je me lève parce que je suis vivante. Je respire, mon corps fonctionne, j’ai une nouvelle opportunité d’apprendre des choses, de partager des moments avec des gens, d’observer le soleil, d’expérimenter la vie. Je prends alors un moment pour remercier Dieu de m’offrir cette chance, cette nouvelle journée (mais si vous n’êtes pas croyants, vous pouvez quand même vous sentir reconnaissants envers l’univers).

Quant au soir, je note sur un petit carnet (si ça peut vous donner des idées) 5 choses pour lesquelles je suis reconnaissante : ça va d’un évènement de la journée (« j’ai passé du temps avec ma meilleure amie ») jusqu’au simple fait d’avoir un toit sur la tête.

Et franchement, ça me change la vie.

 

 

  • ·        La vraie richesse est dans les petites choses

 

Bon, moi, je suis désolée, mais le prestige et la gloire (voire la richesse), ça m’enthousiasme plus.

Vous avez un toit sur la tête ? Vous dormez tranquillement, à l’abri, dans une chambre que vous avez décorée et personnalisée à votre goût, sur un beau matelas confortable ? Vous partagez votre repas le soir avec des gens qui vous aiment ?

Une parole amicale échangée, un sourire, le soleil qui a beaucoup brillé ce jour-là… N’est-ce pas, au final, important ? Est-ce que la puissance de la joie n’est pas plus importante que le reste ?

 

 

  • ·        Rien ne nous est dû

 

Les gars, je sais qu’on prend tout pour acquis. Qu’on se concentre souvent sur le négatif. Mais à partir du moment où vous réaliserez vraiment que l’univers ne vous doit strictement rien, que tout peut s’effondrer du jour au lendemain, croyez-moi, vous profiterez du positif au lieu de toujours le rejeter parce que « ce n’est pas normal quand tout va bien, c’est louche ». PRO-FI-TEZ. Ne vous mettez pas des bâtons dans les roues tout seuls.

L’important ici n’est pas de commencer à psychoter sur toutes les catastrophes possibles et imaginables qui pourraient se produire. Mais on est tellement fragiles. On est tellement rien. Juste des petits humains dans un si grand univers.

Soyez reconnaissants. Vraiment. Même quand tout va mal.

Quand je faisais 3700654 crises d’angoisse par jour, je remerciais le Ciel parce qu’il faisait beau, ou parce que j’avais pu partager un thé ce jour-là avec ma Maman. Ca m’a sauvé la vie.

 

 

 

ACCEPTATION

 

Oh, que c’est frustrant, énervant, agaçant, quand tout ne se passe pas comme on l’aurait souhaité !

Et pourtant, l’acceptation, aussi difficile qu’elle puisse être à appliquer, ça aide tellement !

 

  • ·        Accepter ce qu’on ne peut pas changer

 

Tout le monde connaît cette fameuse citation : « la force d’accepter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l’être, et la sagesse de faire la différence entre les deux ».

Si vous pouvez agir sur quelque chose qui vous dérange, franchement, faites-le.

Mais s’il vous arrive un malheur, mieux vaut faire un travail d’acceptation (qui n’est pas de la résignation). Voyez les choses telles qu’elles sont. Acceptez vos erreurs, votre passé, vos mauvais choix. On ne peut pas changer d’où on vient, mais on peut choisir où on va (c’est pas de moi, je tire ça du Monde de Charlie par Stephen Chbosky).

Et comme dirait ce bon cher vieux Dumbledore : «Seule l’acceptation permet la guérison ». Et il a bien raison.

 

  • ·        La souffrance et la mort

 

C’est tabou, pas vrai ?

J’en parlais un jour avec un pasteur protestant, David, que j’aime beaucoup (et qui ne m’en voudra pas de vous répéter ce qu’il m’a dit).

Notre société rejette de plus en plus la mort et la souffrance. On les cache, on n’en parle pas, on en a tellement peur. Et pourtant, même si c’est bien triste, quoi de plus naturel ? C’est le lot de tous les êtres humains.

Sénèque disait que tout le monde voulait avoir une longue vie, ce qui est impossible, mais que personne ne se souciait d’avoir une bonne vie, ce qui est pourtant possible.

 

Allez, petit rappel amical : vous allez mourir un jour. Moi aussi, je vais mourir. On n’y peut rien. C’est comme ça. Et si on est malheureux, c’est parce qu’on rejette cette réalité le plus possible (m’a dit David).

 

  • ·        Relativiser

 

On peut relativiser parce qu’il existe pire situation, pire douleur que la nôtre. On peut aussi relativiser parce qu’on sait qu’on a soi-même survécu à pire dans le passé.

Relativiser, ça change aussi la vie, mais que c’est difficile quand on est mal !

Et pourtant, et c’est aussi un des fruits de l’acceptation, ça sert à se rappeler de ses priorités et de ses valeurs. C’est vraiment important d’avoir raté un examen ? Purée, vous avez eu la chance de pouvoir le passer ! Tant de gens n’ont pas accès à l’éducation…

 

HUMILITE

 

C’est à mes yeux, et peut-être parce que je suis chrétienne, la plus belle des valeurs. Mais pas besoin de croire en Dieu pour être humble !

 

  • ·        Nous ne sommes rien

 

Il y a 7 milliards d’humains sur Terre. Il y en a eu tellement avant moi et il y en aura tellement après moi.

L’humilité permet de se rappeler, comme je le disais précédemment, que rien ne nous est dû. On a tellement de chance d’être en vie. C’est une grâce, un cadeau. Gratuit.

 

  • ·        Nous avons tous la même valeur

 

Je voudrais finir en disant qu’on a tous la même valeur. Le SDF devant lequel vous êtes passés ce matin ne vaut pas moins que Barack Obama. Chaque vie est infiniment précieuse. C’est pour ça que j’ai tellement de mal avec les personnes qui se prennent un peu trop au sérieux. Elles n’ont pas plus d’importance (ni moins, d’ailleurs) que les gens qu’elles snobent.

S’il-vous-plaît, réservez le même traitement à tout le monde. Et arrêtez un peu de glorifier vos idoles…

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